1. Comment définir la synchronicité ?

 

Il est bien difficile de définir la synchronicité. C’est une catégorie excitante qui passionne tout le monde. Elle est troublante car elle fait surgir notre attitude face à l’irrationalité. Et les personnes sont pour ou contre, de façon d’ailleurs toute aussi irrationnelle l’une que l’autre, selon la psychanalyse.

Avec les « contre », il vaut mieux ne jamais parler de synchronicité pour ne pas s’exposer aux railleries et nuisances diverses que les rationalistes réservent aux « non-scientifiques ».

Avec les « pour », on est très vite gêné parce qu’ils mélangent tout.  Le plus souvent on en fait un fourre-tout où l’on met tout et n’importe quoi, soit toute la parapsychologie, plus tout le paranormal. Dans nos congrès et ateliers, nous l’avons vue confondue avec la lecture de pensée, les prémonitions, les simples coïncidences, les rêves prémonitoires, les voyances, les rencontres imprévues …

 

Pourtant scientifiquement est synchrone ce qui a lieu dans le même temps, ce qui est simultané, ou bien ce qui est en accord de phase, d’amplitude ou de fréquence. Et c’est ce que l’on utilise constamment dans des domaines aussi divers que la téléphonie co-axiale, les signaux astronomiques, le montage de films ou la post-synchronisation …

La synchronicité au sens où nous l’entendons a été définie par Jung comme « une coïncidence temporelle de deux ou plusieurs évènements, sans lien causal entre eux et possédant un sens identique ou analogue ». Comme l’écrit Jacques Martal c’est « donner un sens à une coïncidence entre un fait  et une pensée ». Par conséquent elle est comprise comme un signe, un accord, une confirmation lorsque la réalité objective coïncide avec la réalité subjective : un signe du destin, un accord divin, « ici se voit le doigt de dieu, Hic digitus déi », un miracle … Bien entendu tout le monde en rêve et c’est ce que l’on raconte pour les sages, les prophètes, les philosophes taoïstes, les yogis, les sorciers mexicains de Carlos Castanéda, etc. Les évènements qui se produisent autour d’eux confirment leurs paroles, comme si la nature donnait sans cesse son accords selon les préceptes du Tao.

Selon Jung cela se produit surtout lors d’un climat émotionnel intense, où l’on est poussé à bout, au-delà de ses limites. Alors la finalité des buts et des projets arrive à remplacer la causalité et dans l’abaissement du niveau mental se produit une activation des forces et une transgressivité de l’ordre naturel. Comme si la nature approuvait, il y a une formation de sens dans un mode d’intentionnalité. La synchronicité serait donc une chance qui a un sens.

Après étude de la vaste littérature sur le sujet, voici les deux meilleurs exemples d’exacte synchronicité. Celui de Jung lui-même : une patiente dans sa psychanalyse n’avance pas car elle ne peut pas quitter sa rationalité, elle lui raconte avoir rêvé d’un scarabée en or, il entend du bruit à sa fenêtre et voit une cétoine ou scarabée doré des roses, qu’il attrape et lui donne en disant : « le voilà » et stupéfaite, elle quitte sa rationalité et peut démarrer sa psychanalyse. Jung a su tirer parti d’un cadeau du ciel, en trichant un peu car la cetonia aurata est loin du scarabé en or du rêve !

Le second exemple est donné par Huxley dans « L’étreinte du crapaud ». Il est avec des amis et a oublié qu’il devait être chez lui à 18h. pour recevoir un coup de fil important, crucial et vital même. Il est 17h30 et il part en courant, mais c’est loin et à 18h il est encore au milieu de la ville. Il passe devant une cabine téléphonique publique, elle sonne, sans réfléchir il entre et décroche. C’était son correspondant qui s’était trompé de numéro de téléphone !

 

2. Les fausses synchronicités

 

En psychanalyse, bien des patients me racontent leurs synchronicités : je sors, il pleut, alors je rentre et la pluie s’arrête. J’arrive à la Poste, je fais la queue 30 minutes, quand je sors plus personne ne fait la queue. Je sors et le bus me passe sous le nez, 45 minutes avant le suivant … Si je prends l’auto il y a un embouteillage et si je prends le train il a du retard.

Mais il ne sont pas les seuls, ainsi Jung a écrit : « Aujourd’hui vendredi 1er avril 1949, - nous avons eu du poisson au déjeuner, - on parle de la coutume du poisson d’avril, - l’après-midi une patiente me montre des dessins de poisson, - le soir on me montre une broderie où il y a des poissons, - le matin du 2 avril une autre cliente me rapporte un rêve où elle voit un poisson, - à cette époque j’étais occupé à une recherche sur le symbole historique du poisson. Je dois avouer que cette accumulation m’a impressionné. Elle avait pour moi un certain caractère sacré » (sic). Pourtant il aurait du savoir que l’on ne voit que ce dont on est préoccupé et qu’on mange souvent du poisson le vendredi …

En particulier en débutant leur cure, beaucoup de patients sont encore dans la pensée magique et parfois en plein délire. Ils ont une soif du merveilleux et sont très crédules. Ils en arrivent à être superstitieux. Ils veulent être guidés par Dieu. Beaucoup sont persuadés avoir eu de nombreuses expériences spirituelles ou magiques : ils ont des pouvoirs supérieurs à la normale. Ainsi certains ne veulent agir dans leur vie que grâce à des synchronicités.

Mais il ne faut pas confondre avec ces exemples de fausse synchronicité :

- Un patient a le projet d’apprendre une langue étrangère. Oui, mais laquelle ? Il attend un signe du destin. Finalement ce sera l’anglais, car le lendemain il a trouvé dans sa boite au lettres une publicité pour un cours d’anglais. Ce n’est pas une synchronicité cela ? – Pourtant il avait plus de probabilité de trouver un papier pour l’Anglais que pour l’Islandais.

- Un enfant de dix ans a de mauvaises notes en classe et il est puni par son père. Furieux, il souhaite sa mort. Or le père meurt dans la nuit. L’enfant est perturbé à vie par cette synchronicité et doit faire une longue psychothérapie pour se rétablir.

- Une femme est devenue veuve. Elle trouve un nouvel ami, qui se tue en voiture un mois après l’avoir rencontrée. Alors désespérée elle ne veut plus jamais parler à aucun homme, car, dit-elle, je les tue tous, je porte malheur.

- Il me trompe avec la domestique espagnole. La preuve, il vient d’acheter une nouvelle voiture. ?!? et alors ? C’est une Mercédès !

 

Certains fantasmes sont si puissants, que la personne essaie de rassembler des hasards autour de son obsession et fabrique de la fausse synchronicité. Ainsi une jeune patiente désirait avoir un enfant de son père et cherchait tous les signes du destin qui pourraient l’autoriser : un copain lui parle d’un inceste, elle lit un article du journal sur un procès de viol paternel, une copine tombe enceinte, on lui prête un livre sur la vie des pharaons égyptiens et des Ptolémée, on lui fait cadeau d’un petit chat, elle renverse une étagère, rattrape un cailloux et se retrouve « enceinte d’un cailloux dans la main … » …

 

 

3. Les fantasmes individuels et collectifs

 

Qu’il y ait bien de fausses synchronicités n’empêche pas qu’il puisse y en avoir de vraies. Ce n’est pas parce que beaucoup d’automobilistes conduisent sans permis que bien d’autres ont obtenu le leur. La psychanalyse nous aide à comprendre pourquoi et à mieux faire la différence. Une solution pourrait être dans la notion de fantasme.

Les psychanalystes se sont accoutumés aux coups de pouce de leurs patients dans leurs cures. Juste avant de faire une communication sur un thème de la psychanalyse, leurs patients leurs fournissent des exemples et leurs apportent des rêves adéquats et nouveaux justement sur ce thème. Tous les analystes l’ont remarqué, sans oser parler pour autant de synchronicité.

Dans le Développement personnel on rencontre aussi des personnes qui croient à la « pensée positive » et au pouvoir miraculeux de la pensée. Il y a même un cours américain qui se vend fort cher sur ce thème. Dans certains milieux new-age combien de personnes recherchent systématiquement des signes du destin qu’il faudrait suivre aveuglement. Certains s’en sentent bien, comme dans la vie des saints et d’autres ne font que suivre leurs complexes et leurs fantasmes pour tomber dans la crédulité et la superstition. C’est pour aider à faire le bon choix que ce livre a été écrit. « La pensée crée la réalité » écrit Marie-Christine Reculard dans son livre qui ne relate que des hasards, des rencontres troublantes et de véritables miracles.

Personnellement, comme elle, j’ai eu des périodes où survenaient des évènements bizarres. Il suffisait de penser à quelqu’un pour le rencontrer par hasard et avec d’autres toutes nos lettres se croisaient car l’on s’écrivait en même temps. Voici quelques autres évènements troublants :

-             Pour écrire un livre, j’avais besoin d’un autre livre épuisé et introuvable, même d’occasion. J’y renonce finalement et l’oublie. Puis je reçois un homme venu pour je ne sais quoi me parler de tout et de rien. Je l’écoute patiemment pendant plus d’une heure en me demandant toujours ce qu’il fait là. Il part content sans me laisser d’adresse. Je reviens à mon bureau et trouve un livre qu’il avait oublié, j’essaie de le rattraper en vain, il a disparu. Et quand je regarde le livre, je découvre que c’est bien celui dont j’avais besoin. Il était venu me le porter, à condition que je l’écoute patiemment.

-              Je fais une conférence sur la synchronicité à un congrès qui a lieu dans l’abbaye de Fontevrault près de Poitiers. C’est une enceinte close de murs et nous y vivons dans un grand silence que j’apprécie. Je dis que tout reste possible, même ici où l’on n’entend pas une seule voiture ni un aboiement de chien. Et à l’instant une auto démarre et ronfle pendant qu’un chien aboie juste à coté. Et avec l’assemblée nous avons savouré la rencontre dans un silence total, un peu éberlués. Dehors, nous n’avons après pu découvrir aucune trace de chien, ni de voiture.

 

En dehors des explications dans les domaines de la Spiritualité et du Transpersonnel, la psychanalyse peut nous apporter une aide, plus facile admissible pour tous. Tout est dans la découverte du fantasme, qui une force intérieure et extérieure sous forme d’une image envoûtante. Le fantasme commence comme une image obsessive dont on n’arrive plus à se débarrasser. Les fantasmes ont une partie consciente, la croûte superficielle, et une partie inconsciente et profonde, mélangée d’émotions, de souvenirs oubliés, d’espoirs. Les plus connus sont les fantasmes sexuels, mais il en existe de tout ordre. Par exemple, une jeune mère en berçant son nouveau-né, passe devant la fenêtre ouverte et pense qu’il ne faut pas jeter le bébé par la fenêtre. Et cela devient une obsession, puis une phobie, qui l’empêche de vivre et l’oblige à rester loin des fenêtres à la lumière électrique, fenêtres et volets fermés, jusqu’à ce qu’une psychothérapie l’en délivre.

Mais Freud lui-même était intrigué par le sujet de ces curieuses coïncidences et parle de « télépathie » alors qu’il ne s’agit au plus que de transmission de pensée. Il écrit que l’inconscient permet de mieux admettre ces communications à distance et il parle d’expériences qu’il aurait fait « en petit comité » (avec Ferenczi et sa fille). Il reconnaissait qu’il était un peu superstitieux. Ainsi il cassait ou perdait des objets pour conjurer une mort. Et il avait rêvé la mort de son fils Martin peu avant ses blessures en juillet 1915.

Par la suite, les psychanalystes ont approfondi l’état de profonde intercommunication qui s’installe dans une séance entre le praticien et son patient. M’Uzan a nommé cela la pensée paradoxale, Wildlöcher « la co-pensée » et l’on a donné le nom de « chimère » à cette participation volontaire où l’analyste se laisse envahir par les pensées de son patient afin de mieux le comprendre, en attendant qu’à l’inverse le patient s’imprègne de sa rationalité.

Mais dans les synchronicités il ne s’agit plus seulement du couple praticien/patient. Cela va largement au-delà.

 

En voici trois exemples psychanalyse de ces cas individuels posant problème, vécus parmi des dizaines.

-             Jeanine, en opposition avec sa mère américaine, fait enfin une séance remarquable de réconciliation et d’amour avec elle. Et quinze jours après elle reçoit de New-York une carte postale de sa mère, qui ne lui avait pas écrit depuis six ans. Comment l’aurait-elle senti ?

-             Mathilde a souffert toute sa vie d’un mari alcoolique. A sa mort elle commence une psychanalyse. Peu après, elle a un accident de voiture et l’homme qui lui est entré dedans reconnaît tous les torts, très aimablement. Ils se fréquentent et elle découvre le double de son mari, alcoolique comme lui. Elle a attiré une seconde fois le même type d’homme auquel la lie son destin. Elle n’y renonce finalement qu’avec l’aide de la psychanalyse.

-             Marie découvre en cure qu’on lui a donné le prénom d’une sœur morte avant sa naissance et ne sait plus soudain qui elle est. Pour retrouver son identité et par impatience, elle part faire un voyage au pays de ses ancêtres, le Portugal. A peine arrivée à Lisbonne, on lui vole tout : sa valise, son argent et ses papiers. Elle est finalement rapatriée gratuitement par le consulat français. Puis elle fait les démarches pour retrouver ses papiers d’identité à la Mairie de sa ville de Province et se dispute violemment avec la secrétaire de l’état civil, qui exige les actes de naissances de ses deux parents. Alors furieuse elle renonce à ses papiers et continue sa psychanalyse pendant trois ans, tout en conduisant sa voiture sans papiers. Puis elle finit par se débloquer et par retrouver son identité un jour en séance. Alors par la suite elle a le courage d’aller se plaindre à la Préfecture où elle est reçue aimablement par la Chef de Service, mais elle ne peut rien pour elle et ne peut que la renvoyer à la Mairie, ce qu’elle refuse toujours. Mais huit jours après, elle reçoit de la Préfecture une grosse enveloppe en recommandé avec tous ses papiers. Ils avaient été retrouvés par la Police à Lisbonne, renvoyés à la Préfecture et oubliés au fond d’un placard depuis deux ans. C’est quand tout s’est dénoué à l’intérieur que cela a pu se débloquer à l’extérieur, miraculeusement semble-t-il.

 

Ce que l’on nomme le destin n’est le plus souvent que la projection à l’extérieur de ce que l’on n’a pas voulu reconnaître en soi, oublié ou refoulé.

 

Le problème de l’existence possible de synchronicités collectives est encore plus ardu. Il ne s’agit plus de fantasmes, mais de ce que je nomme des eidolons. Il y a toujours eu des phénomènes collectifs de rencontres inopinées. Mais jusqu’à maintenant cela restait local et le plus souvent c’était des tensions de groupe qui montaient jusqu’au déclanchement d’une guerre : entre les Protestants et les Catholiques au XVIème siècle, la guerre civile espagnole en 1936, celle du Liban en 1985 … On peut noter aussi l’exaltation européenne pour les Croisades ou les grands pèlerinages à Rocamadour ou à St. Jacques de Compostelle, etc.

Après les deux guerres mondiales et l’installation du réseau de communication instantané (radio, télé, internet …), les phénomènes de rencontres dans la noosphère sont de plus en plus fréquents. Les mouvements de libération sexuelle de 1968 ont été suivis par le SIDA, comme ceux de la Renaissance l’avaient été par les épidémies de syphilis. En 1956 l’invasion du Tibet par la Chine a conduit à la diffusion de tous les Tibétains et de leur Bouddhisme dans le monde entier « comme un peuple de fourmis ». 1989, avec la commémoration du second centenaire de la Révolution française a vu l’écroulement soudain de l’empire matérialiste communiste à partir de la Russie. Les peuples occidentaux se sont soulevés contre les réseaux pédophiles (affaire Dutroux en 1996). Lady Diana, Princesse de Gales, a eu une popularité mondiale croissante jusqu’à sa mort en 1997. Les attentats du réseau Al Quayda aux deux tours de Manhattan à New-York le 11 septembre 2001 et à la gare d’Atocha à Madrid ont conduit aux guerres d’Afghanistan et d’Irak. Le tsunami du 26 décembre 2004 et la mort du pape Jean-Paul II en avril 2005 ont été aussi l’occasion de mouvement médiatiques mondiaux qui nous interrogent.

D’autres disent que nous sommes passés dans une nouvelle ère et parlent de l’apparition soudaine et de la fréquence de phénomènes nouveaux : expériences de mort imminente, enfants indigos, montées de kundalini, rêves lucides, sorties hors du corps, contacts avec des esprits de la nature à Findhorn, cercles de guérison par l’amour ou la prière, dialogues avec des inspirateurs … Le sujet prête encore à discussion.

 

Mais là aussi des laboratoires de psychologie se sont mis à l’étude, en particulier celui de l’Université de Princeton (New-Jersey, USA). Il est à l’origine du GCP (Global Consciousness Project) depuis 1999, qui regroupe des laboratoires du monde entier qui possèdent des générateurs de nombres aléatoires (GNA ou REG). Ils permettent d’étudier les effets de la « conscience de groupe » sur Fields Random Event Generators Experiments. Lorsqu’un grand nombre de personnes se trouvent fortement impliquées, elles forment un groupe dont l’effet de résonnance perturbe le générateur de nombres aléatoires. Le hasard disparaît et les nombres soudain suivent un ordre logique (Logos). Dans un autre domaines les études se continuent en double aveugle dans des hôpitaux américains sur la guérison spirituelle à distance par des groupes en concentration (prière ou méditation …). D’autres recherchent de nouveaux modèles théoriques pour rendre compte de ces possibles interactions conscience/matière. Le sentiment d’union et de connexion de groupes humains de plus en plus large commence à avoir des effets sensibles et même parfois mesurables. Il devient de plus en plus difficile de nier ces phénomènes de synchronicité globale.

 

Peut-on conclure que nous avons résolu tous ces problèmes de hasard, chance et synchronicité ? Rien n’est moins certain, mais nous avons essayé de progresser dans leur saisie, d’écarter les confusions et de résoudre des énigmes, ce qui permettra leur étude scientifique.

 

 

 

 

Références

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