ENSEIGNANT OU SOIGNANT ?
par Marc-Alain DESCAMPS
L'imaginaire est partout présent dans la relation éducative,
mais l'on commence tout juste à s'en apercevoir. En fait sa reconnaissance
va de concert avec l'entrée de la psychologie dans le cursus scolaire.
De façon normale, on commence toujours par découvrir dans les
autres, ce qu'on ne reconnaîtra en soi que de façon tardive. Par
conséquent on a commencé par l'enfant, qui était justement
l'objet de l'éducation. Et on l'a défini comme un être de
désir qu'il s'agit de nettoyer. Ainsi Freud* a écrit :
"On pourrait définir le traitement psychanalytique comme une éducation
progressive pour surmonter chez chacun de nous les résidus de l'enfance".
Dans cette optique comparative pourquoi ne pas admettre une dimension psychanalytique
dans le processus éducatif ?
A quel imaginaire a-t-on à faire dans l'école, aux imaginaires
de qui ?
L'IMAGINAIRE DE L'ENFANT
Quels sont ces résidus de l'enfance qui subsistent dans l'élève
et peut-on comparer la situation éducative parentale et la situation
dans la classe, puis dans l'école ? Dans son article sur la Psychologie
du lycéen, Freud* reconnaît déjà tout le système
transférentiel, même si par la suite on distinguera "transfert"
et "relations transférentielles".
Le désir de l'enfant porte d'abord sur la mère, puis sur les parents
et la famille. Il veut d'abord leur faire plaisir, ou ne pas avoir trop de reproches
à propos de l'école. Peut-être veut-il aussi réussir,
comme il voulait déjà réussir dans tous ses premiers jeux
pré-scolaires. Certains se posent sans cesse des défis, physiques
d'abord, puis intellectuels ; le devoir scolaire est comme un puzzle qu'il faut
savoir reconstruire. On a beaucoup parlé de curiosité et du désir
de savoir. L'enfant a besoin de se prouver bien des choses, mais le plaisir
de lire n'est pas aussi immédiat que le plaisir de savoir monter à
vélo ou de pouvoir courir en roller. Bien entendu les succès scolaires
doivent prendre la suite de tous les autres succès et certains veulent
séduire leur enseignant/enseignante comme ils ont déjà
séduit leurs parents et leurs petites copines (ou copains).
L'enseignant doit-il materner ses élèves ? Tout le monde connaît
le cas de plus en plus fréquent de l'élève qui ne travaille
bien une matière que s'il se sent aimé par l'enseignant(e). Ce
qui obligerait tout enseignant à devenir un soignant. Par là se
présente la nouvelle demande contemporaine : que tout enseignant se transforme
en soignant.
Et réciproquement, l'élève veut-il satisfaire son maître
ou lui ressembler ? Là aussi tous les processus identificatoires ont
été envisagés sous toutes les facettes : le substitut parental,
le modèle de vie, l'exemple de réussite, le re-père et
la mère bon objet …
Par la suite les psychologues et les psychanalystes ont été conduits
à s'interroger sur l'origine du désir de savoir (libido sciendi),
mis à la source de la science. Et l'on a vite trouvé la dérivation,
car le premier désir porte sur ce que l'on vous cache. C'est le fameux
jeu des "secrets" que les petits et petites se chuchotent à
l'oreille, où une grande part du plaisir provient du fait de piquer la
curiosité. Ainsi ce que l'on veut connaître (et voir) c'est l'acte
sexuel, en particulier celui des parents et par derrière la scène
primitive et finalement l'exploration du corps de la mère, de son sein
et du ventre qui fait les bébés …Mais l'on peut aussi bien
dire avec Freud qu'il s'agit en fait de sublimation : la curiosité se
déplace par détournement pulsionnel de but et d'objet pour engendrer
toute la recherche scientifique et philosophique. Il n'en reste pas moins que
le désir de savoir de l'élève est déterminé
par son imaginaire familial et que certains imaginaires sont un obstacle absolu
à toute éducation. Parfois ils peuvent conforter l'imaginaire
enfantin porté à l'animisme, la pensée magique et l'illusion
maniaque de toute-puissance.
L'IMAGINAIRE DU MAITRE
"L'enfant est dans une relation où il est fondamentalement imaginé,
il est là pour être objet de plaisir et ce qui peut lui arriver
de meilleur, ce qu'il peut faire de mieux, est de s'imaginer tel qu'il est imaginé".
Cette remarque de Jacques Lacan* peut-elle s'appliquer aussi à ce rapport
bien particulier de la relation éducative ?
En tout cas, soudain dans notre société l'intérêt
s'est déplacé de l'élève sur le maître. Et
tout le monde a voulu étudier "le désir d'enfant" des
enseignants. L'élève n'est pas seulement un vase qu'il faut emplir
de connaissance, il est aussi une statue que l'on modèle. Déjà
Montaigne disait qu'il faut être "mieux savant et non plus savant"
et qu'il préférait "une tête bien faite plutôt
que bien pleine". L'élève est-il imaginé comme un
disciple, un continuateur, un faire valoir ou un admirateur reconnaissant ?
Ainsi l'élève idéal imaginaire serait-il le substitut du
fils ? Que l'école soit une grande famille, a été dit et
répété. L'analyse interroge la fonction éducative.
Dans ces enfants dont on ne veut que le bonheur, y aurait-il transposition de
la loi familiale dans la loi de la classe ? Mais les élèves ne
sont plus des bébés, ni des poupées.
Le bon élève doit remplacer l'enfant impossible, comme le maître,
à qui l'on demande de jouer un rôle parental, va remplacer les
parents disqualifiés. Mais ne risque-t-on pas de parler en réalité
d'un élève imaginaire ? L'enseignant serait conduit malgré
lui à répéter dans sa classe ce qu'il a déjà
vécu comme élève, et donc si à cet âge il
allait de succès en succès il ne s'intéresserait qu'aux
bons élèves, alors que s'il avait été en échec,
il ne s'occuperait que des "défavorisés en échec scolaire".
Il apparaît de plus indispensable que le maître se délivre
de l'élève imaginaire qu'il porte en lui.
Pour aider ce pauvre maître "à susciter le plaisir d'apprendre"
il y a le surprenant défilé de mode des modes pédagogiques
: le journal de classe, la libre communication, le maître-camarade, l'école
pour la vie, l'école active, l'école émancipée,
l'école auto-gérée, les aires ouvertes, le cerveau droit
de McLean, la gestion mentale de la Garanderie, les intelligences multiples
de Gardner, le yoga à l'école, la lecture globale, la pédagogie
par objectif, la théorie des ensembles, l'apprentissage cognitif, spiralaire
ou socio-apprentissage, les travaux dirigés ou le dossier thématique,
l'enrichissement instrumental, etc.
Chacun de ces milliers de gadgets n'a duré qu'un été, car
la mode c'est ce qui se démode, surtout quand le gadget n'a rien résolu.
Mais l'on ne peut pas en rester là. Lorsque cela grince quelque part
les prétendants ne manquent pas d'intervenir. L'école, milieu
préservé, est soudain au centre des luttes sociales. L'école
n'est plus maintenant à concevoir comme un substitut de famille, un ersatz
plus ou moins satisfaisant, mais comme un remplaçant de parents inexistants,
absents ou démissionnaires. Elle doit pour la première fois présenter
une Loi, singulièrement absente dans des familles éclatées,
décomposées et recomposées, inexistantes, etc.
LES IMAGINAIRES DES AUTRES INTERVENANTS
La relation duelle, maître/élève, devient une mêlée
générale. Interviennent alors les désirs et imaginaires
des parents, de l'Institution et de la société. L'école
devient la scène de théâtre où se déploie
tout l'imaginaire social.
Autrefois les familles se réservaient l'éducation et déléguaient
l'instruction à l'école. Maintenant les parents, groupés
en Conseils, ne se bornent plus à conseiller, mais font partie de l'équipe
d'organisation et demandent à diriger. Leur imaginaire est infiniment
clair : pour la plupart l'heure de la revanche a sonné et ils peuvent
revenir dans ce Collège, qui les a fait tellement souffrir, pour se venger.
Et de fait les bons élèves, premiers de classe, étaient
moins de 5 % face aux autres, qui sont maintenant la majorité. Trois
fois hélas !
Les média enveniment les débats avec une jubilation mal contenue
(exactement pour les mêmes raisons de revanche qu’ils nomment soigneusement
"justice sociale"). Derrière le but réparateur de toutes
les injustices et inégalités sociales que la presse exige de l'école,
on ressent une soif vengeresse.
Et de façon globale, la société ne se reconnaît plus
dans son système éducatif. D'une certaine déqualification,
on est passé à une complète disqualification.
L'Institution est morcelée et imbriquée avec les Conseillers d'Orientation/Directeurs/Proviseurs,
coiffés par le Rectorat d'Académie, aux ordres du Ministère.
Et l'on commence à saisir que toute éducation est politique, soumise
aux Alternances des Gouvernements qui passent leur temps à défaire
ce qu'a fait le précédent. Dans ce cas les imaginaires deviennent
des Idéologies. Mais certaines forces idéologiques sont assez
puissantes pour dépasser les clivages électoraux et politiques.
Ainsi en France l'enseignement est gratuit, forcé et obligatoire pour
tous jusqu'à 16 ans, même et surtout pour ceux qui n'en veulent
pas et qui voudraient pouvoir aller travailler avant. Ainsi faut-il faire appel
à la psychologie et à la psychanalyse pour que les enseignants
motivent, séduisent et intéressent ces ados qui ne veulent plus
faire d'études. De plus le slogan "80 % de bacheliers par classe
d'âge" ne pourrait être obtenu qu'en abaissant le niveau du
Bac vers celui du Brevet, ou en le supprimant ce qui serait plus simple. Et
donc certains élèves ne savent toujours pas lire en classe de
sixième et de plus en plus d'étudiants à l'Université
ignorent encore l'orthographe et le français classique.
On a certes confondu démocratisation et massification, dès la
construction du "collège unique" en 1975, en sacrifiant les
bons élèves. Mais de plus dans les Collèges en ZEP les
enseignants se heurtent à une contre-culture de l'exclusion, d'inspiration
étrangère, avec son argot verlan, ses tagueurs, ses rapeurs, ses
danseurs hi-hop aux pantalons tombants … Elle est soutenue par la TV,
la presse des jeunes, les discothèques, les jeux sur les consoles et
les ordinateurs … Quel contraste désormais entre l’univers
dans lequel vivent les jeunes et celui de l’école !
Les finalités de l'enseignement n'ont jamais été déterminées
avec précision. Des imaginaires très divers se sont juxtaposés
et recouverts. Le lycée donnait autrefois une culture générale,
préparatoire à un apprentissage professionnel dans une Université
ou une Ecole d'Ingénieurs. Maintenant, refusant d'entrer dans un Lycée
professionnel, certains voudraient que le Collège donne un métier
à chacun dès seize ans, et d'autres réclament un salaire
de collégien. Comment peut-on exiger que nul ne puisse être refusé
à un diplôme et que ce diplôme ne soit pas dévalué
par conséquent ? Le but de l'école est-il de permettre à
tous les élèves de devenir librement des docteurs en sociologie
(voire tous archéologues ou ethnologues) ? Et par conséquent faut-il
obligatoirement forcer ceux qui n’aiment ni lire ni étudier ?
Finalement le but premier de l'école est encore d'instruire ou bien d'apprendre
aux enfants à s'exprimer et à discuter comme dans les "chats"
d'Internet ? Et que faut-il penser de cet extraordinaire nouveau langage qui
s’invente sur Internet ou les SMS des téléphones mobiles
? Par « économie » il est fait de rébus de dessins
ou de lettres (KC signifie cassé). Va-t-il être compatible avec
tous les livres antérieurs et finalement avec toute la culture ? Ou ne
sera-t-il qu’un langage de plus comme le code Morse ?
On demande aux enseignants d'être aussi des éducateurs et parfois
des soignants. En effet de plus en plus de leurs élèves sont des
"cas sociaux", alors c'est "le divan au secours du tableau noir".
Mais justement l'enfant n'est souvent pas partie prenante dans une demande scolaire
qui souvent le dépasse ou le heurte. Faut-il épanouir ou réprimer
? On a fait croire à beaucoup que l'école allait régler
tous les problèmes de la société et instaurer un monde
égalitaire : certains sont passés de l'égalité théorique
des droits à l'égalité des salaires. Il n'est pas facile
dans l'enseignement de ne pas mélanger des prises de positions scientifiques,
pédagogiques, politiques, syndicales ou révolutionnaires. Une
école qui se dit laïque devrait avoir une laïcité universelle,
c’est-à-dire non seulement religieuse mais aussi politique. Aucun
enseignant (instituteur ou professeur) ne doit faire un endoctrinement politique
ou matérialiste dans sa classe avec ses élèves.
L'IMAGINAIRE DE L'EDUCATION
L'accès au philosopher ne peut être interdit à personne,
de même l'éducation est une chose bien trop importante pour la
laisser accaparée par les "spécialistes" des Instituts
de Formation des Maîtres depuis 1989 et des UFR des Sciences de l'Education.
La réalité étant nuancée comme le col de la colombe,
le débat doit être ouvert et accessible à tous. En particulier,
psychologues et psychanalystes ont un apport original à offrir.
La cure analytique est aussi l'apprentissage d'une pensée libre. Le patient
doit découvrir quelques uns de ses conditionnements, pour pouvoir s'en
libérer ou tout au moins s'en méfier. Il faut résister
à l'envie de remplacer ses parents par l'analyste et lui demander la
solution ou juste quelques conseils ou son avis sur la question. Le plus dangereux
est dans le transfert avec la propension à copier ou à imiter.
Alors ce que s'interdit l'analyste va être proposé dans la classe
sous forme de modèle identificatoire. L'élève doit s'imprégner
tellement de cette matière qu'il en vient à dépasser son
maître, parlant mieux anglais que son professeur ou courant plus vite
que son prof de gym. Mais il convient d'analyser tous les transferts, ceux du
maître comme celui des élèves, sans oublier le contre-transfert
dans la salle de classe.
Par contre il faut interroger la demande actuelle de ces Instituts de Formation
(ou de déformation) que chaque enseignant ajoute du maternage à
l'enseignement. Les formations en miroir peuvent être dangereuses, ainsi
que les maîtres-accoucheurs et le coté dépressif de ces
images spéculaires. Le but de l'école étant de rendre conscient
par le savoir ce qui restait inconscient, est aussi d'échapper au seul
principe de plaisir, comme dans la cure. La démagogie scolaire en France
a hélas accouché du mépris et du rejet.
La cure est l'accès à un parler vrai, mais il est vrai que cela
va mieux avec l'apprentissage des lois du langage (et même de "lalangue").
La parole a un effet curatif, à condition d'éviter une identification
imaginaire à une image idéalisée, que l'on a nommé
"le narcissisme à deux". On ne peut pas psychanalyser quelqu'un
qui le refuse, peut-on éduquer quelqu'un malgré lui ?
Finalement certains psychanalystes, au vu de ce qui se dit et surtout de ce
qui se fait, en viennent à se demander si l'éducation obligatoire
en France n'a pas été contaminée par un fantasme anal.
Selon l'idéologie matérialiste l'enfant est un petit sauvage qu'il
convient de dresser, de civiliser puis d'éduquer ; sans oublier qu'il
est aussi "un pervers sexuel polymorphe" pour Freud. L'élève
absorbé aurait été ainsi avalé, digéré,
moulé, puis rejeté par l'institution scolaire, comme la ville
rejette ses ordures ménagères. L'école publique est un
lieu où les parents se déchargent des enfants. L'on y a soigneusement
oublié de s'y connecter au sublime, alors se multiplient partout des
décharges sauvages, faute de savoir résoudre l'élimination
des déchets. La situation analytique de l'école peut ainsi se
comparer à celle d'une usine de traitement des ordures ménagères
ou des eaux usées par le circuit des égouts. Et donc ce serait
maintenant ce fantasme anal que les ados et leurs parents projetteraient à
leur tour sur l'ensemble de l'école et du système éducatif
pour les rejeter dans leur totalité et dans la violence. Les pulsions
prégénitales les plus violentes sont réactivées
par la résurgence de ce fantasme sadique-anal.
De toute manière on ne peut pas enseigner dans la violence.
L’instruction ne doit pas être imposée, elle doit
être demandée et méritée. De ces conflits
va-t-il émerger une nouvelle forme de transmission des
connaissances, sans doute aidée par ordinateur ? La crise
actuelle de l’enseignement va certainement engendrer une nouvelle
forme d’éducation : c'est Internet contre la TV
française, la culture cherchée contre l'amusement
abrutissant.
REFERENCES
Boismare (S) 1999, L'enfant et la peur d'apprendre, Paris Dunod
Castellan (Y) 1988, L'enfant entre mythe et projet, Paris, Centurion
Cespedes (V) 2002, La cerise sur le béton, Paris, Flammarion
Charpak (G), 1998, Enfants, chercheurs et citoyens, Paris Odile Jacob
Cifali (M) 1982, Freud pédagogue ? Paris, Interéditions
Cifali (M) 1994, Le lien éducatif, contre jour psychanalytique, Paris,
PUF
Descamps (M-A et col.) 1993, L'éducation transpersonnelle, Paris, Trismégiste
Dorey (R) 1988, Le désir de savoir, Paris, Denoël
Duborgel (B) 1992, Imaginaire et pédagogie, Toulouse, Privat
Filloux (J) 1974, Du contrat pédagogique, Paris Dunod
Freud (S) (1919), On bat un enfant, RFP, 1933, n°3-4
Freud (S) (1995), Psychologie du lycéen, in Problèmes, Idées,
Paris, PUF
Garanderie (A de la) 1990 Tous les enfants peuvent réussir, Paris, Centurion
Giordan (A) 1987, Les origines du savoir, Paris
Gutton (P) 1991, Le pubertaire, Paris PUF
Hannoun (H) 1989 Paradoxe sur l'enseignant, Paris ESF
Imbert (F) 1996 L'inconscient dans la classe, Paris ESF
Kaës et col. (R ) 1984 Fantasme et formation, Paris Dunod
Lacan (J), 1973, Le sujet et l'autre, in Le séminaire, livre XI, Paris,
Seuil
Landsheere (V et G de) Définir les objectifs de l'éducation, Toulouse,
Privat
Leclaire (S) 1975, On tue un enfant, Paris Seuil
Mannoni (M) 1992, Ce qui manque à la vérité pour être
dite. Paris Denoël
Marchand (F) 1989, Risquer l'éducation, Paris Epi
Mérieu (P) 1987, Apprendre, mais comment, Paris ESF
Mérieu (P) 1989, Outils pour apprendre en groupe, Paris Chronique sociale
Mérieu (P) 2002, Repères pour un monde sans repères, éd.
Desclée de Brouwer
Millot (C) 1979 Freud anti-pédagogue, Paris, Navarin
Moll (J) 1979, La pédagogie psychanalytique, paris, Dunod
Natanson (M) 1989, Réparation symbolique et alliance pédagogique,
Paris, Fleurus
Nimier (J) 1996, La formation psychanalytique des enseignants, Paris ESF
Vasconcellos (M), 1999, Le système éducatif, Paris La Découverte
1990 Le désir d'enfant, Etudes psychothérapiques n°1 Le Centurion
Mots-clés
Education. Pédagogie. Imaginaire. Inconscient.